[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$fD32u3R4_WhkDSyR5Xji-2mM0mAILPwUbvL3jYrl1kNI":3,"$fFesVSDwDnwveRL7gALvUmGt8sKv_p5D5wA2JuY602hQ":37},{"id":4,"slug":5,"pays_origine":6,"date_fondation":7,"logo":8,"image_hero":9,"translations":14},"7fd26421-9ae7-4cba-b308-163a83c4003c","yamaha","Japon",1955,null,{"id":10,"width":11,"height":12,"title":13},"f318045d-848e-4c95-a93b-e380a2aab56f",1600,896,"Yamaha Moto Piano",[15],{"id":16,"constructeurs_id":4,"languages_code":17,"nom":18,"histoire":19,"sites_production_actuels":20,"sites_production_historiques":21,"adn_marque":22,"caracteristiques_cles":23,"modeles_emblematiques":32,"points_forts":33,"points_faibles":34,"meta_title":35,"meta_description":36},"10f9d7aa-8a9b-4cc5-84a1-35b23fcdc990","fr","Yamaha","Yamaha Motor est le deuxième constructeur de motos au monde. Née d'un fabricant de pianos, la marque japonaise a forgé son identité sur un mélange unique de performance, d'élégance et d'innovation technologique. Du petit scooter urbain à la mythique YZF-R1, Yamaha produit des motos qui se distinguent par leur caractère et leur plaisir de conduite.\n\n## Comment un fabricant de pianos s'est-il mis à construire des motos ?\n\nL'histoire commence en 1887, quand Torakusu Yamaha fonde Nippon Gakki (aujourd'hui Yamaha Corporation) pour fabriquer des orgues et des pianos à Hamamatsu, au Japon. L'entreprise devient rapidement le plus grand fabricant d'instruments de musique du pays.\n\nPendant la Seconde Guerre mondiale, Nippon Gakki est mobilisée pour produire des hélices d'avion en bois puis en métal. À la fin du conflit, les usines tournent à vide. En 1953, le président Genichi Kawakami prend une décision audacieuse : réutiliser les machines-outils et le savoir-faire métallurgique de l'entreprise pour fabriquer des moteurs de moto. L'objectif est clair : trouver un relais de croissance, car le marché des instruments de musique ne suffira pas à alimenter la machine industrielle.\n\nLe premier prototype est basé sur la DKW RT 125, une petite moto allemande dont le design a été copié un peu partout dans le monde après-guerre. Mais Yamaha ne se contente pas de copier : la qualité de fabrication, héritée de l'exigence du monde musical, fait la différence. Le résultat, la YA-1 (surnommée \"Akatombo\", la libellule rouge), est lancé en février 1955. La même année, elle remporte la catégorie 125 cm³ de la course d'ascension du Mont Fuji et fait le triplé au All Japan Autobike Endurance Road Race.\n\nLe 1er juillet 1955, la division moto est officiellement séparée de Nippon Gakki et devient Yamaha Motor Co., Ltd., sous la présidence de Genichi Kawakami. La course est inscrite dans l'ADN de la marque dès le premier jour.\n\n## Des deux-temps à la conquête du monde\n\nDans les années 1950 et 1960, Yamaha mise à fond sur le moteur deux-temps (un type de moteur plus simple et plus léger, très prisé en compétition à l'époque). La marque introduit la première boîte cinq vitesses sur une moto japonaise avec la YDS-1 en 1957, puis développe le système Autolube en 1964, qui injecte automatiquement l'huile dans le moteur — fini le mélange essence-huile à la main dans le réservoir.\n\nEn 1961, Yamaha entre en Grand Prix international. La première victoire arrive en 1963, au GP de Belgique en 250 cm³. Dès 1964, Yamaha décroche ses premiers titres mondiaux pilote et constructeur en 250. La rivalité avec Honda, qui durera des décennies, est lancée.\n\nEn 1968, Yamaha fait un virage important avec la XS-1, son premier moteur quatre-temps : un bicylindre de 650 cm³ qui rivalise directement avec les Triumph Bonneville et BSA Gold Star britanniques. Contrairement à Honda qui passe très vite au quatre-cylindres, Yamaha continue longtemps à cultiver les deux-temps et les bicylindres, créant un ADN moteur distinct.\n\n## La compétition : une obsession payante\n\nLe palmarès de Yamaha en compétition est colossal. En catégorie reine (500 cm³ puis MotoGP), la marque a remporté 17 titres pilotes et 14 titres constructeurs, avec plus de 245 victoires — deuxième meilleur bilan de l'histoire derrière Honda.\n\nLes années 1970-1980 sont dominées par la série des YZR500 deux-temps, qui portent Kenny Roberts (premier Américain champion du monde en 1978, 1979 et 1980), Eddie Lawson (trois titres : 1984, 1986, 1988) et Wayne Rainey (trois titres consécutifs : 1990, 1991, 1992) au sommet.\n\nEn 2002, le MotoGP passe au quatre-temps. Yamaha lance la YZR-M1 à moteur quatre-cylindres en ligne, un choix atypique face aux V4 et V5 des rivaux. Après des débuts difficiles, l'arrivée de Valentino Rossi en 2004 change tout. \"The Doctor\" décroche quatre titres MotoGP avec Yamaha (2004, 2005, 2008, 2009), suivi par Jorge Lorenzo (2010, 2012, 2015) et Fabio Quartararo (2021). L'innovation majeure : le vilebrequin crossplane (vilebrequin à manetons décalés de 90°), développé sur la M1 et qui sera transféré à la R1 de série en 2009.\n\nEn World Superbike, Yamaha a aussi brillé avec les titres de Ben Spies (2009) et Toprak Razgatlioglu (2021), tous deux sur la YZF-R1. Au total, Yamaha revendique 39 titres mondiaux et plus de 210 victoires au Tourist Trophy de l'île de Man.\n\n## Yamaha aujourd'hui : entre crossplane et électrification\n\nYamaha est aujourd'hui le deuxième constructeur mondial avec des usines dans neuf pays et 137 filiales. La gamme moto est organisée autour de familles clairement identifiées : la série MT (roadsters au caractère affirmé), la série R (supersport), la série Ténéré (aventure), la série Tracer (sport-touring) et les scooters XMAX/NMAX.\n\nL'ADN technologique repose sur la philosophie \"crossplane\" : des configurations moteur qui privilégient le ressenti de couple et la connexion avec le pilote plutôt que la puissance brute. Le CP4 (quatre-cylindres de la R1/MT-10), le CP3 (trois-cylindres de la MT-09/Tracer 9) et le CP2 (bicylindre de la MT-07/Ténéré 700) partagent cette approche.\n\nCôté électrique, Yamaha développe la technologie Y-AMT (boîte automatisée sans embrayage) et travaille sur des modèles électriques, dont le prototype TY-E en trial. La marque explore aussi les moteurs à hydrogène. En MotoGP, après le titre de Quartararo en 2021, Yamaha traverse une période difficile et investit pour retrouver la compétitivité, notamment avec des rumeurs de passage à un moteur V4.\n\n## En résumé\n\nYamaha, c'est la marque née d'un piano qui a appris à rugir. Performance accessible, design soigné, gamme cohérente et palmarès en compétition qui tient tête à Honda. Si tu cherches une moto avec du caractère, un son distinctif et un vrai plaisir de pilotage sans te ruiner, Yamaha est l'un des meilleurs choix possibles. Le réseau est dense, la fiabilité solide, et chaque modèle porte en lui un peu de l'esprit de la piste.","Iwata, Shizuoka, Japon (siège et usine principale)\nHamakita, Shizuoka, Japon\nJakarta, Indonésie (PT Yamaha Indonesia Motor Manufacturing)\nChennai, Inde (India Yamaha Motor)\nSurajpur, Inde\nSamut Prakan, Thaïlande (Thai Yamaha Motor)\nVinh Phuc, Vietnam (Yamaha Motor Vietnam)\nManaus, Brésil\nSaint-Quentin, France (MBK / Yamaha Motor France Manufacturing)","Hamamatsu, Japon (première usine, issue de Nippon Gakki)\nNewnan, Géorgie, États-Unis (assemblage ATV/SSV, plus de production moto)\nBarcelone, Espagne (ancienne usine MBK-Yamaha)","Performance, caractère et élégance mécanique. Yamaha, c'est le constructeur né d'un fabricant de pianos qui a transformé le savoir-faire de la précision musicale en ingénierie moto. Là où Honda vise l'universalité, Yamaha cherche l'émotion : un son de moteur distinctif, un feeling de couple unique grâce à la philosophie crossplane, et un design qui se démarque toujours un peu de la concurrence. La gamme est large sans être pléthorique, chaque modèle a une personnalité affirmée, et le transfert technologique entre la piste MotoGP et la route est une réalité tangible. Pour beaucoup de motards, Yamaha est le meilleur compromis entre fiabilité japonaise et caractère européen.",[24,25,26,27,28,29,30,31],"Crossplane","Inline-4","MotoGP","MT","R1","Design","Deux-temps","CP2/CP3/CP4","## YA-1 \"Akatombo\" (1955)\n\nLa toute première moto Yamaha. Inspirée de la DKW RT 125 allemande mais fabriquée avec la précision d'un fabricant d'instruments de musique, cette petite 125 cm³ deux-temps a remporté ses premières courses dès l'année de sa sortie. Son surnom \"Akatombo\" (libellule rouge) vient de sa livrée marron-rouge distinctive. Elle a posé les fondations de l'ADN compétition de la marque et prouvé qu'un nouveau venu pouvait rivaliser avec les constructeurs établis.\n![](https://admin.moto-academie.fr/assets/e266dba8-cd94-449a-9384-84d4d2025cd7)\n\n\n## RD350/RD400 (1973)\n\nLa série RD représente l'âge d'or du deux-temps sportif Yamaha. Légère, nerveuse, abordable, la RD350 offrait des performances de sportive dans un gabarit accessible. Elle a formé des générations entières de motards et reste l'une des motos les plus recherchées par les collectionneurs. Le \"RD\" a souvent été interprété comme \"Race Developed\", bien que Yamaha n'ait jamais confirmé officiellement cette signification — en réalité, le R désignait le système de valve reed (admission par clapets).\n![](https://admin.moto-academie.fr/assets/a78ef5d3-b65c-41d9-8c6a-c72f0f2608e6)\n\n## YZF-R1 (1998)\n\nLa moto qui a redéfini le segment des superbikes à la fin des années 1990. Conçue par Kunihiko Miwa, elle introduit la boîte de vitesses à pignons empilés verticalement (\"stacked gearbox\"), permettant un moteur plus compact et un centre de gravité optimisé. En 2009, la R1 devient la première sportive de série à adopter le vilebrequin crossplane, issu directement de la YZR-M1 de MotoGP. Ce moteur unique délivre un couple linéaire et un son grave rappelant un V4, dans un bloc quatre-cylindres en ligne.\n![](https://admin.moto-academie.fr/assets/81798e50-4fb4-4f37-8c17-1bd71ec454b5)\n\n## MT-07 (2014)\n\nLe roadster qui a démocratisé le plaisir de conduite en A2. Son bicylindre CP2 à vilebrequin 270° (qui reproduit les pulsations d'un V-twin) offre un caractère moteur surprenant dans un châssis léger et un tarif accessible. Succès commercial massif, la MT-07 est devenue la moto la plus vendue en Europe dans sa catégorie et a ouvert la voie à toute la famille MT (MT-03, MT-09, MT-10).\n![](https://admin.moto-academie.fr/assets/f7c9cdd7-474e-4143-9325-c8de322041f1)\n\n\n## Ténéré 700 (2019)\n\nLe trail-aventure qui a prouvé qu'on pouvait faire simple et efficace. Motorisée par le CP2 de la MT-07 dans un châssis taillé pour le tout-terrain, la Ténéré 700 hérite du nom de la mythique XT600 Ténéré des années 1980 (victorieuse au Paris-Dakar). Légère, robuste et polyvalente, elle est devenue la référence du segment adventure-milieu de gamme, plébiscitée tant par les baroudeurs que par les motards du quotidien.\n![](https://admin.moto-academie.fr/assets/5d1bb44c-156b-4b0d-8810-a757574b9608)\n\n## YZR-M1 (2002-présent)\n\nLa machine de Grand Prix MotoGP de Yamaha. Son architecture quatre-cylindres en ligne à vilebrequin crossplane, développée à partir de 2004, a permis à Valentino Rossi, Jorge Lorenzo et Fabio Quartararo de décrocher de multiples titres mondiaux. La M1 a démontré qu'un inline-four pouvait battre les V4 rivaux grâce à une philosophie centrée sur le ressenti pilote plutôt que sur la puissance pure.\n![](https://admin.moto-academie.fr/assets/c1cfb321-cb5e-4d25-833a-82febd460658)","- Caractère moteur distinctif grâce à la technologie crossplane (CP2, CP3, CP4)\n- Excellent transfert technologique MotoGP vers les modèles de série\n- Gamme cohérente et bien segmentée (MT, R, Ténéré, Tracer, XMAX)\n- Design soigné et reconnaissable, souvent un cran au-dessus de la concurrence japonaise\n- Rapport qualité-prix compétitif, notamment sur les modèles A2 (MT-07, R7)\n- Fiabilité solide et coûts d'entretien raisonnables\n- Palmarès en compétition exceptionnel (17 titres pilotes en catégorie reine)","- Gamme moins large que Honda : peu de présence dans le grand tourisme (pas d'équivalent Gold Wing)\n- Électronique et aides au pilotage parfois en retrait face aux rivaux européens sur le haut de gamme\n- Réseau de concessionnaires moins dense que Honda dans certains marchés\n- Résultats en MotoGP en recul depuis 2022, compétitivité à reconstruire\n- Absence de modèle trail gros cube haut de gamme face aux BMW GS et Ducati Multistrada","Yamaha — Histoire, modèles emblématiques et avis","Découvre Yamaha, née d'un fabricant de pianos en 1955. Histoire, crossplane, R1, MT-07, palmarès MotoGP et avis honnêtes sur la marque.",{"data":38,"hasMore":59,"marques":208},[39],{"id":40,"marque":18,"modele":41,"annee":42,"categorie":43,"cylindree":44,"puissance":45,"puissance_num":46,"couple":47,"couple_num":48,"poids":49,"poids_num":50,"hauteur_selle":51,"reservoir":52,"consommation":53,"intervalle_entretien":54,"type_moteur":55,"refroidissement":56,"transmission":57,"permis":58,"bridable_a2":59,"prix_neuf":60,"status":61,"date_published":62,"translations":63,"photo":204},"d3117fc8-ef9d-420d-a50e-dc1a8c3b4631","MT-09",2024,"roadster",890,"119 ch (87,5 kW) @ 10 000 tr/min",119,"93 Nm (68,6 lb-ft) @ 7 000 tr/min",93,"193 kg (tous pleins faits)",193,825,14,"5,0 L/100 km (cycle WMTC)","Vidange : 10 000 km / 1 an — Soupapes : 40 000 km","Tricylindre en ligne 4T, vilebrequin crossplane","liquide","6 rapports, chaîne, embrayage assisté anti-dribble","A",false,10799,"published","2026-02-24T05:47:20.957Z",[64],{"id":65,"fiches_motos_id":40,"languages_code":17,"slug":66,"description":67,"points_forts":68,"points_faibles":69,"meta_title":70,"meta_description":71,"faq":72,"essentiel":97,"synthese_presse":98,"ergonomie_description":99,"avis_entretien":100,"puissance":45,"couple":47,"poids":49,"consommation":53,"intervalle_entretien":54,"type_moteur":55,"transmission":57,"consommation_reelle":101,"autonomie_estimee":102,"moteur_detail":103,"chassis_detail":107,"ergonomie":114,"electronique":118,"entretien_detail":134,"coloris":138,"rappels":142,"concurrentes":152,"avis_presse":182},"e8907340-c101-4bec-871d-d988f600ff61","yamaha-mt-09-2024","## Pourquoi la MT-09 2024 fait-elle autant parler d'elle ?\n\nQuand Yamaha a lancé la première MT-09 en 2014, le monde du roadster a changé. Un tricylindre CP3 rageur, un poids plume et un prix agressif : la recette a séduit plus de 100 000 motards en Europe. Pour ses dix ans, Yamaha offre à sa best-seller une mise à jour profonde qui corrige enfin ses défauts historiques tout en conservant ce qui fait son ADN : le caractère.\n\nL'histoire de la MT-09 est celle d'un roadster qui a toujours divisé. Les anciennes versions étaient adorées pour leur moteur et détestées pour leur comportement routier un peu sauvage. La suspension d'entrée de gamme, le train avant vague et la réponse brutale des gaz en mode Standard ont longtemps été les bémols récurrents. Yamaha a grignoté ces défauts génération après génération, et la version 2024 représente le point d'aboutissement de cette évolution.\n\n## C'est quoi le secret du moteur CP3 ?\n\nCette 4e génération conserve le bloc 890 cc homologué Euro 5+, toujours aussi expressif. Les 119 chevaux ne sont pas qu'un chiffre sur une fiche technique : c'est un couple de 93 Nm disponible très bas, une montée en régime rageuse et une sonorité inimitable amplifiée par les nouvelles grilles acoustiques intégrées au réservoir.\n\nLe secret de cette mécanique, c'est le vilebrequin crossplane (à calage irrégulier). Ce concept, emprunté à la YZF-R1 de compétition, donne au tricylindre une personnalité unique : un couple irrégulier qui se traduit par une poussée organique, presque vivante. En ville, tu peux te contenter de 3 000 tr/min en 4e : le CP3 accepte tout. Sur nationale, un filet de gaz suffit pour des dépassements sans stress. Et quand tu ouvres grand, la montée en régime jusqu'à la zone rouge est un pur bonheur acoustique.\n\nLa transmission a été revue avec des pignons dotés de dents supplémentaires sur les quatre derniers rapports pour un engagement plus doux. L'embrayage assisté anti-dribble (slipper clutch) reste de la partie et protège la roue arrière lors des rétrogradages appuyés.\n\n## Comment se comporte-t-elle sur la route ?\n\nLa position de conduite 2024 marque un vrai tournant. Le guidon est plus bas (réglable en 2 positions), les repose-pieds légèrement reculés et réglables eux aussi. Le réservoir a été abaissé de 30 mm et élargi pour conserver ses 14 litres, ce qui permet de mieux serrer la moto avec les genoux. Résultat : on est davantage \"sur\" la moto que \"dans\" la moto, façon roadster sport. C'est un changement notable par rapport aux générations précédentes, qui conservaient un côté supermotard assez marqué.\n\nLe cadre aluminium CF (Controlled Fill) est conservé mais les réglages de géométrie ont été revus : angle de chasse de 24,7° et chasse de 109 mm. La fourche inversée KYB de 41 mm est entièrement réglable (précharge, compression, détente) avec des ressorts plus fermes et un amortissement recalibré pour cette version. L'amortisseur arrière est réglable en précharge et détente. Les roues forgées \"spinforge\" contribuent à réduire les masses non suspendues, un atout pour la vivacité en virage.\n\nLes pneus Bridgestone Battlax S23 offrent un bon compromis route/circuit, même si plusieurs testeurs notent un manque de feeling par temps froid. C'est un point à surveiller si tu roules beaucoup en inter-saison.\n\nCôté freinage, l'arrivée d'un maître-cylindre radial Brembo à l'avant améliore la progressivité et le dosage. Les disques de 298 mm pincés par des étriers 4 pistons font le boulot, assistés par un ABS couplé à la centrale inertielle 6 axes qui ajuste le freinage en fonction de l'angle d'inclinaison.\n\n## Que vaut l'électronique embarquée ?\n\nC'est l'un des gros progrès de cette version. L'écran TFT couleur de 5 pouces remplace l'ancien et propose 4 thèmes d'affichage. Il est connecté en Bluetooth à l'app Y-Connect (notifications, musique) et compatible avec la navigation Garmin StreetCross pour le guidage virage par virage.\n\nLes modes de conduite Yamaha Ride Control (YRC) permettent de régler indépendamment la cartographie moteur, le contrôle de traction (TCS sur 4 niveaux), le contrôle de glisse (SCS), l'anti-wheelie (LIF) et le frein moteur. Trois modes préréglés (Sport, Street, Rain) et deux personnalisables couvrent toutes les situations. Le réglage peut se faire directement depuis l'écran ou via l'app smartphone.\n\nLe quickshifter 3e génération mérite une mention spéciale. Il est bidirectionnel et fonctionne même en décélération avec les gaz ouverts ou en accélération avec les gaz fermés : en clair, tu n'as quasiment plus besoin de l'embrayage une fois lancé. Il opère dès 2 000 tr/min et 10 km/h environ, rendant la conduite urbaine fluide même dans le trafic.\n\nLe cruise control, nouveau de série en 2024, est un vrai plus pour les trajets autoroutiers. Le BSR (Back Slip Regulator) vient aussi compléter l'arsenal en gérant finement le frein moteur pour éviter tout blocage de la roue arrière lors des rétrogradages brusques.\n\n## Quel type de motard vise-t-elle ?\n\nLa MT-09 2024 s'adresse aux motards qui veulent des sensations fortes sans se ruiner et sans porter 250 kg entre les jambes. C'est la moto du quotidien qui sait se transformer en machine à sensations le week-end. Son poids de 193 kg tous pleins faits et son couple généreux la rendent maniable en ville, tandis que ses 119 ch et son électronique sophistiquée la rendent crédible sur circuit.\n\nElle convient aussi bien au motard expérimenté qu'au titulaire récent du permis A, à condition de respecter ses 119 chevaux. Le mode Rain et le contrôle de traction permettent d'apprivoiser la bête en douceur.\n\nAttention toutefois : avec 87,5 kW de puissance, la MT-09 n'est pas bridable A2 (la limite étant de 70 kW pour le bridage). Yamaha propose cependant une version usine à 35 kW dans certains marchés européens, homologuée séparément.\n\n## En résumé\n\nLa MT-09 2024 est probablement la meilleure itération que Yamaha ait produite. Le moteur CP3 reste une référence absolue dans sa catégorie, l'électronique rattrape enfin le niveau de la concurrence premium, et le rapport qualité-prix demeure imbattable face aux Street Triple, Z900 et 990 Duke. À 10 799 euros, tu obtiens un roadster de 119 ch avec IMU 6 axes, quickshifter bidirectionnel, cruise control et TFT connecté. Ses points faibles se comptent sur les doigts d'une main : un réservoir de 14 litres un peu juste pour les gros rouleurs, une protection aérodynamique inexistante et un design qui divise encore. Mais sur la route, elle fait l'unanimité.","- Moteur CP3 exceptionnel : couple généreux dès le bas, montée en régime rageuse, sonorité unique amplifiée par les grilles acoustiques\n- Rapport poids/puissance remarquable : 193 kg pour 119 ch, parmi les meilleurs du segment\n- Électronique complète : IMU 6 axes, modes de conduite personnalisables, quickshifter bidirectionnel, cruise control de série\n- Prix très compétitif face à la concurrence (Street Triple R, 990 Duke, Monster)\n- Position de conduite 2024 plus sport et réglable (guidon en 2 positions, repose-pieds ajustables)\n- Freinage amélioré avec le maître-cylindre radial Brembo\n- Écran TFT 5 pouces connecté avec navigation Garmin","- Réservoir de 14 litres limitant l'autonomie à environ 250 km\n- Protection aérodynamique inexistante en standard\n- Train avant encore perfectible à haute vitesse (guidonnage signalé par certains utilisateurs)\n- Confort passager limité (selle arrière petite et dure)\n- Pneus Bridgestone S23 manquant de feedback par temps froid\n- Design toujours clivant, notamment le phare avant","Yamaha MT-09 2024 : fiche technique, prix, avis","Yamaha MT-09 2024 : 119 ch, 193 kg, dès 10 799 €. Fiche technique complète, avis presse, concurrentes et guide d'achat sur Moto-Académie.",[73,76,79,82,85,88,91,94],{"q":74,"a":75},"Est-ce que la Yamaha MT-09 2024 est accessible avec le permis A2 ?","Non, la MT-09 développe 87,5 kW (119 ch), ce qui dépasse la limite de 70 kW autorisant le bridage A2. Yamaha propose cependant une version usine limitée à 35 kW dans certains marchés européens, homologuée séparément pour le permis A2.",{"q":77,"a":78},"Quelle est l'autonomie réelle de la MT-09 2024 ?","Avec un réservoir de 14 litres et une consommation réelle de 5,0 à 5,5 L/100 km selon le style de conduite, l'autonomie se situe entre 220 et 280 km. En usage sportif, la réserve s'allume autour de 200 km.",{"q":80,"a":81},"Quelles sont les différences entre la MT-09 standard et la MT-09 SP ?","La SP reçoit une fourche KYB à revêtement DLC doré, un amortisseur Öhlins, des étriers Brembo Stylema, quatre modes Track supplémentaires, la Smart Key Yamaha et une finition Icon Performance inspirée de la R1M. L'écart de prix est d'environ 2 000 euros.",{"q":83,"a":84},"Le quickshifter de la MT-09 2024 est-il de série ?","Oui, le quickshifter 3e génération est de série et fonctionne dans les deux sens (montée et descente). Il est opérationnel à partir de 2 000 tr/min et 10 km/h environ.",{"q":86,"a":87},"La MT-09 2024 dispose-t-elle du cruise control ?","Oui, le cruise control est de série à partir de la version 2024. C'est l'une des principales nouveautés par rapport à la génération précédente.",{"q":89,"a":90},"Quels sont les problèmes connus de la MT-09 2024 ?","Un rappel constructeur concerne le capteur de position des gaz (TPS) pouvant causer un ralenti instable sur les modèles 2021-2025. Un second rappel européen portait sur la forme des repose-pieds. Des utilisateurs signalent également un phénomène de guidonnage à haute vitesse.",{"q":92,"a":93},"Comment se compare la MT-09 2024 à la Triumph Street Triple R ?","La Street Triple R offre un châssis légèrement plus rigoureux et un poids inférieur (189 kg), mais la MT-09 la surpasse en couple (93 Nm vs 80 Nm), en équipement électronique et en rapport prix/prestations. Les deux motos sont au coude à coude tarif.",{"q":95,"a":96},"La MT-09 2024 est-elle disponible avec une boîte automatique ?","Oui, à partir de fin 2024 / millésime 2025, Yamaha propose la MT-09 Y-AMT équipée d'une boîte semi-automatique. La version 2024 standard conserve la boîte manuelle avec quickshifter bidirectionnel.","La Yamaha MT-09 2024, c'est le roadster qui fait battre le coeur des motards depuis plus de 10 ans, et cette version est la plus aboutie de la saga. Son tricylindre CP3 de 890 cc délivre 119 ch de pur plaisir, enveloppés dans un châssis de 193 kg bourré d'électronique. Le tout pour moins de 11 000 euros : la MT-09 reste la reine du rapport prix/sensations du segment.","## Que dit la presse internationale ?\n\nLa presse moto est quasi unanime : la MT-09 2024 représente l'évolution la plus réussie depuis la création du modèle. MCN l'a d'ailleurs couronnée Naked Bike of the Year 2024, saluant la combinaison unique de caractère moteur et de polyvalence quotidienne. C'est un titre significatif quand on sait que la concurrence dans le segment des roadsters sport n'a jamais été aussi relevée.\n\nBennetts BikeSocial lui attribue un excellent 4,7/5 et souligne que les changements cumulés (position de conduite, freinage, électronique) transforment significativement l'expérience de pilotage malgré un moteur et un cadre fondamentalement inchangés. Le prix contenu, avec seulement 300 euros de hausse par rapport à 2023 malgré l'ajout du cruise control et du nouveau TFT, est salué par tous les essayeurs. BikeSocial note que sur le plan tarifaire, la MT-09 reste nettement plus compétitive que la KTM 990 Duke et la Ducati Monster SP.\n\nCycle World note le virage vers un comportement plus \"roadster sport\" et moins \"hooligan\", avec une position de conduite plus engagée et un châssis plus précis qu'avant. Le magazine américain souligne que le quickshifter 3e génération est l'un des meilleurs systèmes qu'ils aient testés dans cette gamme de prix.\n\nEn France, Moto-Net.com a consacré un essai détaillé à la nouvelle venue et confirme les qualités du moteur CP3, tout en vérifiant les données de consommation constructeur lors d'un roulage de 220 km. Leur mesure de 5,3 L/100 km correspond aux annonces officielles, un bon point pour la transparence de Yamaha.\n\n### Les points de désaccord\n\nLe train avant reste un sujet sensible. Si la presse spécialisée britannique estime que les progrès sont indéniables par rapport aux générations précédentes, les forums français et certains propriétaires signalent un phénomène de guidonnage (shimmy) à haute vitesse. Ce défaut historique de la MT-09, lié à la souplesse du cadre et à la longueur de la fourche, semble atténué mais pas totalement résolu. L'ajout d'un amortisseur de direction reste un souhait fréquent des utilisateurs les plus sportifs.\n\nMCN mentionne également un manque de confiance au freinage sur pneus froids avec les Bridgestone S23 d'origine. Leur essayeur long-terme recommande le passage à des gommes plus polyvalentes pour un usage toutes saisons.\n\nLe réservoir de 14 litres fait aussi débat : les essayeurs de MCN en test long-terme rapportent une consommation réelle gourmande en usage dynamique, limitant l'autonomie à environ 220-250 km quand on profite du moteur. Moto-Net.com, plus mesuré, a obtenu 5,3 L/100 km sur leur essai, confirmant les données constructeur pour un usage mixte. La vérité se situe probablement entre les deux, selon le poignet droit du pilote.","## Quelle position de conduite sur la MT-09 2024 ?\n\nLa position a été revue en profondeur par rapport à la génération précédente. Le guidon est désormais plus bas et propose deux réglages de hauteur. Les repose-pieds sont légèrement reculés et eux aussi ajustables. Le réservoir, abaissé de 30 mm mais élargi pour conserver ses 14 litres, permet de mieux serrer la moto.\n\nLa selle en deux parties, plus fine que l'ancienne \"banane\" détestée par beaucoup, facilite la mise au sol. Avec une hauteur de selle de 825 mm, un motard de 170 cm pose les pieds à plat sans difficulté. La fourchette de gabarit confortable se situe entre 165 et 190 cm.\n\nLe confort passager reste le point faible : la selle arrière est petite, surélevée, et les poignées de maintien sont minimalistes. Pour les longs trajets, l'absence de bulle se fait cruellement sentir, même si Yamaha propose une bulle en accessoire d'origine.","## La MT-09 2024 est-elle fiable et économique à entretenir ?\n\nLa plateforme CP3 a fait ses preuves depuis plus de 10 ans et bénéficie d'une excellente réputation de fiabilité. Le moteur est partagé avec les XSR900 et Tracer 9, ce qui garantit un large retour d'expérience et une bonne disponibilité des pièces.\n\nLes intervalles d'entretien sont raisonnables : vidange tous les 10 000 km ou 12 mois, réglage des soupapes à 40 000 km. La chaîne 525 demande un graissage régulier (tous les 1 000 km idéalement). Le coût d'une révision courante se situe entre 200 et 350 euros en concession, selon les tarifs locaux.\n\nÀ noter : deux campagnes de rappel ont concerné la MT-09 2024. La première (2024) portait sur la forme incorrecte des repose-pieds sur certaines unités européennes. La seconde (2025) concerne le capteur de position des gaz (TPS) pouvant provoquer un ralenti instable ou un calage moteur : reprogrammation ECU et remplacement du TPS en concession, gratuit.","5,0-5,5 L/100 km (retours terrain et essais presse)","250-280 km (estimée, réservoir 14 L / conso ~5,0-5,3 L/100 km)",{"alimentation":104,"distribution":105,"demarreur":106},"Injection électronique, corps de 41 mm, accélérateur électronique YCC-T","DACT, 12 soupapes (4 par cylindre)","Électrique",{"type_cadre":108,"fourche":109,"amortisseur":110,"frein_avant":111,"frein_arriere":112,"abs":113},"Aluminium coulé CF (Controlled Fill), diamant","Fourche inversée KYB 41 mm, précharge / compression / détente réglables, débattement 130 mm","Monoamortisseur KYB, précharge et détente réglables, débattement 117 mm","Double disque 298 mm, étriers 4 pistons, maître-cylindre radial Brembo","Disque 245 mm, étrier simple piston","ABS 2 canaux assisté par centrale inertielle IMU 6 axes",{"position_conduite":115,"confort_passager":116,"protection_vent":117},"Roadster sport, buste légèrement penché en avant. Guidon bas réglable en 2 positions, repose-pieds légèrement reculés et réglables.","Limité","Quasi inexistante en standard, bulle optionnelle disponible",{"quickshifter":119,"ecran":120,"connectivite":121,"autres":122,"modes_conduite":128,"cruise_control_note":8},"Bidirectionnel","TFT couleur 5 pouces, 4 thèmes d'affichage, connecté Bluetooth","Bluetooth via app Y-Connect (notifications, musique), navigation Garmin StreetCross",[123,124,125,126,127],"Slide Control System (SCS)","Back Slip Regulator (BSR)","Engine Brake Control","Grilles d'amplification acoustique","Centrale inertielle IMU 6 axes",[129,130,131,132,133],"Sport","Street","Rain","Custom 1","Custom 2",{"chaine_km":135,"cout_revision_moyen":136,"garantie_km":137},"Vérification et graissage tous les 1 000 km, chaîne 525","Estimé 200-350 EUR (révision intermédiaire), 400-600 EUR (révision majeure)","Illimité",[139,140,141],"Midnight Cyan","Icon Blue","Tech Black",[143,148],{"date":144,"reference":145,"description":146,"url":147},"2025-04","NHTSA 25V-XXX / Rappel EU","Capteur de position des gaz (TPS) : les balais du TPS peuvent s'user prématurément en raison d'un mauvais paramétrage ECU, provoquant un ralenti instable ou un calage moteur. Concerne les MT-09 2021-2025. Correction : reprogrammation ECU et remplacement du TPS.","https://dot.report/vehicle/yamaha/mt-09/2024/complaints",{"date":149,"reference":150,"description":151,"url":8},"2024-06","Rappel EU (RAPEX)","Forme incorrecte des repose-pieds conducteur sur certaines unités, non conforme aux exigences réglementaires européennes. Remplacement gratuit en concession.",[153,159,165,170,176],{"marque":154,"modele":155,"annee":42,"prix_neuf":156,"puissance":157,"poids":158,"slug":8},"Triumph","Street Triple 765 R",10500,"120 ch","189 kg (tous pleins faits)",{"marque":160,"modele":161,"annee":42,"prix_neuf":162,"puissance":163,"poids":164,"slug":8},"Kawasaki","Z900",10200,"125 ch","212 kg (tous pleins faits)",{"marque":166,"modele":167,"annee":42,"prix_neuf":168,"puissance":169,"poids":49,"slug":8},"KTM","990 Duke",15000,"123 ch",{"marque":171,"modele":172,"annee":42,"prix_neuf":173,"puissance":174,"poids":175,"slug":8},"Ducati","Monster",12590,"111 ch","188 kg (à sec)",{"marque":177,"modele":178,"annee":42,"prix_neuf":179,"puissance":180,"poids":181,"slug":8},"Suzuki","GSX-S1000",11999,"152 ch","214 kg (tous pleins faits)",{"sources_notes":183},[184,191,196,200],{"source":185,"note":186,"note_max":187,"date":188,"url":189,"verdict":190},"Bennetts BikeSocial",4.7,5,"2024-03","https://www.bennetts.co.uk/bikesocial/reviews/bikes/yamaha/mt09-2024-review","L'une des évolutions les plus abouties de la MT-09, avec un moteur CP3 toujours aussi brillant et un châssis enfin à la hauteur.",{"source":192,"note":8,"note_max":8,"date":193,"url":194,"verdict":195},"MCN (Motorcycle News)","2024-04","https://www.motorcyclenews.com/bike-reviews/yamaha/mt-09/2024/","Élue Naked Bike of the Year 2024. Un moteur parmi les meilleurs du segment, un équilibre remarquable entre sportivité et polyvalence au quotidien.",{"source":197,"note":8,"note_max":8,"date":188,"url":198,"verdict":199},"Cycle World","https://www.cycleworld.com/motorcycle-reviews/yamaha-mt-09-first-ride-review/","La MT-09 s'affirme davantage comme un roadster sport que comme un hooligan. L'ergonomie plus engagée et l'électronique enrichie en font un package très convaincant.",{"source":201,"note":8,"note_max":8,"date":188,"url":202,"verdict":203},"Moto-Net.com","https://www.moto-net.com/article/essai-mt-09-2024-yamaha-revolutionne-son-roadster.html","Un roadster convaincant grâce à son moteur exceptionnel et son électronique modernisée. L'esthétique divise toujours, et le réservoir de 14 L limite l'autonomie.",{"id":205,"width":206,"height":207},"ab15f32e-2fca-43c5-b5b0-585fb082fc6c",1536,1024,[209,166,154,18],"Aprilia"]